Catégorie : Au fil des jours

Pèlerinage paroissial Notre Dame du Laus: samedi 8 et dimanche 9 octobre 2022

Il reste des places ! Infos et pré-inscription : 06.60.06.15.44

 

 

 

 

 

Départ samedi 8 octobre. Plusieurs prises en charge sont proposées :

      • 5h45 Lamalou (Boulevard Saint Michel, côté tennis)
      • 6h Bédarieux (4 rue Ferdinand Fabre)
      • 6h30 Mont-Rouge (20 rue du château d’eau à Puimisson)

Départ impératif du car à l’heure annoncée. Prévoir d’arriver 15 minutes à l’avance

Merci de votre compréhension.

Mamans en désert 24 septembre à 9 h 30 min – 15 h 30 min

En silence à l’écoute de Dieu, un temps pour se ressourcer, une journée pour les mamans.

Eucharistie, enseignement, adoration, confession, prière personnelle, repas préparé par les moniales, temps de partage…

Si vous êtes intéressée, merci de vous rendre sur cette page https://fsj.fr/fsj/mamans-desert-2110/ et remplir le formulaire. Nous confirmerons votre inscription par email.

 

Homélie de Monseigneur Guellec

Dimanche 11 septembre 2022 – 24ème Dimanche C

Saint Joseph de Mont-Rouge à Puimisson

Installation du curé

Quel merveilleux signe du Seigneur en ce Dimanche de rentrée pour vos paroisses et votre communauté et pour cette messe d’installation de vos pasteurs, que le beau signe de la Miséricorde !

 Vous l’avez entendu : il y a un point commun dans les lectures de ce Dimanche : Dieu met sa joie à chercher et à trouver la brebis perdue.

 Deux paraboles pour nous dire et nous redire que la miséricorde du Seigneur se manifeste inlassablement et qu’il ne se résout pas à voir ses créatures tant aimées se perdre. Là est le grand mystère de l’Incarnation et de la Rédemption : Le Fils de l’Homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.

 Quelle belle perspective aussi pour commencer une nouvelle année pastorale que de réentendre ces merveilleux passages de l’Ecriture qui nous parlent de proximité de Dieu à notre égard, de joie, de pardon, de renouveau, et de la promesse du Christ de nous donner la vie éternelle. 

 Remarquons toutefois que L’Evangile commence par cette annotation : Les scribes et les pharisiens récriminaient contre Jésus ….

 Les récriminations ne sont hélas pas absentes de nos conversations, y compris dans les relations en Eglise. Vous savez, il y a des personnes qui trouvent toujours que quelque chose ne va pas, sous-entendu, qui ne va pas comme elles voudraient que cela aille et qui commencent leur propos par : il n’est pas normal que… ou pire, je ne suis pas d’accord ….

 Il est tout à fait normal d’exprimer et de faire valoir des points de vue différents et d’apporter des critiques, à la condition qu’elles enrichissent et construisent.

Mais faisons-le toujours dans un esprit de charité et de communion.

 Aux récriminations, préférons la parole de St Paul qui a précédé la lecture de l’Evangile : Dans le Christ, Dieu réconciliait le monde avec lui : il a mis dans notre bouche la parole de réconciliation.

 Miséricorde et réconciliation vont de pair, nous le savons bien.

 Jésus, à travers ses paraboles, révèle aux pharisiens et aux scribes que les vrais perdus et les vrais perdants, ce sont eux. Avec leur intransigeance ils sont plus loin du cœur de Dieu que les pécheurs. Ils sont incapables de se réjouir avec Dieu quand les pécheurs se convertissent.

 Que chacun et chacune de nous s’en souvienne : nous sommes tous des enfants perdus, mais des enfants à qui Dieu prodigue son pardon sans limites : c’est en accueillant son pardon et en changeant nos cœurs que nous faisons sa joie, c’est en cela que nous sommes dignes de tout service et ministère dans son Eglise.

 Dans la deuxième lecture, nous avons précisément entendu le témoignage de l’apôtre Paul, que le Seigneur a appelé à son service alors qu’il était le pire persécuteur des chrétiens. Paul a bien conscience que ce qu’il est maintenant, il le doit totalement à la grâce et à la miséricorde de Dieu.

 Ce témoignage, ou plutôt cette confession de foi de Paul, demeure un modèle pour les pasteurs de l’Église. Chacun peut reprendre à son compte les paroles de l’Apôtre : Bien-aimé, je suis plein de gratitude envers celui qui me donne la force, le Christ Jésus notre Seigneur, car il m’a estimé digne de confiance lorsqu’il m’a chargé du ministère…

Il faut que, nous pasteurs, nous nous souvenions qu’il nous a été fait miséricorde et que nous vivons de la grâce du Seigneur, de son pardon. Notre force, c’est la sienne.

Nous ne pouvons rien faire sans son amour, et sa lumière et sa puissance. Nous ne pouvons pas mener des projets missionnaires à bien, si nous ne nous laissons pas conduire par le Seigneur.

 Rappelons-nous la parole du psaume : Si le Seigneur ne bâtit la maison, les ouvriers travaillent en vain.

C’est à cette confiance que je vous invite, frères Philippe et Jérémie, aujourd’hui en vous confiant cette charge.

La mission du curé ne peut se vivre seule. Et c’est pour cela que vous aussi vous avez une mission en tant que paroissiens. Cette mission est celle de prendre soin des prêtres qui vous sont envoyés. Vous pouvez le faire de bien des manières, l’Eglise a besoin de tout le monde, quelle que soit la tâche, aussi humble soit-elle, dans la prière ou dans l’action, dans le service, dans la multitude des services que composent une paroisse.

Le pasteur prie pour ceux qui lui sont confiés. Vous aussi, priez pour lui, pour qu’il soit rempli de cet Esprit de sainteté et de sagesse, pour qu’il soit pour vous un bon pasteur, selon le Cœur de Dieu.

Messe et adoration réparatrice

De 17h30 à 19h

  • Vendredi 9 septembre en l’église de Saint Geniès de Fontedit

Pendant la messe, Jésus s’offre à nous.

Nous Lui offrons nos chants de grâce, de louanges et d’adoration.

Pourquoi adoration réparatrice ?

Pour réparer, restaurer notre alliance avec Dieu.

En venant adorer notre Roi, nous le faisons pour toute l’Église, mais pour ceux aussi qui ne L’aiment, pour ceux qui blasphèment, qui commettent des outrages…

Voilà pourquoi l’adoration est dite réparatrice.

Fête de la Nativité de Marie

Puimisson – Pèlerinage Notre-Dame du Vœu

Jeudi 8 septembre : départ à 20h devant l’église de Puimisson pour rejoindre, à pied, la statue de Notre-Dame du Vœu (à Puimisson) et pour prier ensemble la Vierge Marie.

Nous comptons sur votre présence et nous vous en remercions à l’avance.

 

Dimanche 28 août – Messe à 10h30 – Fête patronnale de saint Geniès

Saint Geniès d’Arles, patron de l’église et du village de Saint Geniès de Fontedit.

Saint Genès d'ArlesGenesius, Geniès ou celui qui est bien né, était greffier du tribunal romain d’Arles au milieu du IIIe siècle. L’empereur Dèce promulgua au printemps 250 un édit prohibant le christianisme et la mise à mort de ceux qui refuseraient d’adorer les divinités de Rome et la personne de l’Empereur. Cette persécution fit périr les évêques s. Sernin à Toulouse, s Aphrodise à Béziers etc…

Le magistrat qu’il assistait rendant une sentence de condamnation contre des chrétiens, Geniès qui était cathéchumène, refusa d’enregistrer la sentence et se déclara chrétien lui-même. Il tombait aussitôt sous le coup de l’édit impérial.

Simple cathéchumène, il chercha à se rendre auprès de l’évêque pour recevoir le baptême. Il se jeta dans le Rhône pour rejoindre l’autre rive à la nage. Les gardes en barque l’ayant rattrapé il fut décapité de l’autre coté, sur le fut d’une colonne, vraisemblablement le 25 août 250.

Autour de sa sépulture se constitua le cimetière des Alyscamps. Le renom et le culte de saint Geniès furent très importants dès l’Antiquité. Le poète espagnol Prudence (IVe siècle) le cite élogieusement. L’évêque Paulin de Béziers au début du Ve siècle écrivit sa vie et le récit du martyre. Dans la région de Béziers en particulier il est le patron de nombreuses églises (S. Geniès, Montady, Cers, Peilhan etc…) c’est aussi le premier patron de la cathédrale métropolitaine de Narbonne, de la cathédrale de Lodève etc…IL est aussi très vénéré en Espagne dans la liturgie mozarabe.

Sa fête au 25 août a été déplacée au 26 pour laisser place à la Saint-Louis.

La consécration de l’église de Saint Geniès de Fontedit a été célébrée par l’évêque de Béziers Clément de Bonsy pendant la visite pastorale, le 8 septembre 1638. La solennité est célébrée le lendemain 9 septembre pour  ne pas interférer avec la fête de la Nativité de la Vierge Marie.

Henri Barthès