Paroisse sur le net

Chers frères et sœurs,

Nous voilà confinés chez nous pour un temps indéterminé. Dans notre « maison », notre oikos, c’est-à-dire notre petite Eglise domestique, ou encore : dans notre Nazareth quotidien.

Et si nous mettions ce temps à profit pour y rencontrer la Sainte Famille dans nos gestes les plus ordinaires ? Vivre au jour le jour avec Marie, Joseph et Jésus, qui nous a promis d’être avec nous tous les jours, jusqu’à la fin du monde (Mt 28,20).

Ce qui suppose de nous recentrer sur la Parole de Dieu, non seulement pour la lire, mais pour y rencontrer le Verbe qui nous parle, nous instruit, nous rassure, et qui attend notre réponse.

Je suggère que nous mettions la Parole en honneur, en un lieu qui lui est réservé, ainsi qu’une icône et une bougie ? Nous constituerons ainsi au cœur même de notre lieu de vie, un petit oratoire où le Seigneur se fera une joie de venir résider, et où nous viendrons le rencontrer, seul ou en famille.

Nous essayerons au jour le jour de vous proposer quelques prières, neuvaines,… susceptibles de nous aider à traverser ce temps d’épreuve les yeux fixés sur le Christ, dans la confiance et la supplication, nous abandonnant à sa Providence, sûrs qu’il va tirer un plus grand bien de cette catastrophe sanitaire et économique.

Et puisque nous ne pouvons plus nous rencontrer dans nos Eglises, ce site de la paroisse pourrait être un lieu de rendez-vous et de communion entre nous. N’hésitez pas à m’envoyer les prières, les articles ou les réflexions que vous aimeriez partager.

Et surtout, « appliquons-nous à garder l’unité de l’esprit par le lien de la paix » (Ep 4,3).

P. Joseph-Marie

« Télécaté »

Chers parents,

Le confinement auquel nous sommes contraints, prive hélas nos enfants des rencontres de catéchisme, qui n’étaient déjà pas très nombreuses !

Et si nous poursuivions ensemble leur préparation aux sacrements ?

Cela pourrait se faire de manière ludique : par exemple en réalisant en famille un pliage dont sr Marguerite-Marie a le secret, et qui illustrerait la liturgie dominicale ou la fête célébrée (comme aujourd’hui celle de Saint Joseph).

Voici une première proposition : n’hésitez pas à nous communiquer vos réactions !

Que Saint Joseph protège nos familles de ce maudit virus et nous en délivre bien vite !

P. Joseph-Marie

L’atelier de St Joseph

 

 

 

 

 

 

 

Pour obtenir ceci, il suffit de découper selon les indications :

 

 

 

 

 

 

 

 

Sr Marguerite-Marie

« Télécaté »

Chers parents,

Le confinement auquel nous sommes contraints, prive hélas nos enfants des rencontres de catéchisme, qui n’étaient déjà pas très nombreuses !

Et si nous poursuivions ensemble leur préparation aux sacrements ?

Cela pourrait se faire de manière ludique : par exemple en réalisant en famille un pliage dont sr Marguerite-Marie a le secret, et qui illustrerait la liturgie dominicale ou la fête célébrée (comme aujourd’hui celle de Saint Joseph).

Voici une première proposition : n’hésitez pas à nous communiquer vos réactions !

Que Saint Joseph protège nos familles de ce maudit virus et nous en délivre bien vite !

P. Joseph-Marie

 

L’atelier de St Joseph

 

 

 

 

 

 

Pour obtenir ceci, il suffit de découper selon les indications :

 

 

 

 

 

 

 

Sr Marguerite-Marie

MESSAGE DES ÉVÊQUES DE FRANCE AUX CATHOLIQUES ET À TOUS NOS CONCITOYENS

NOTRE PAYS, AVEC DE NOMBREUX AUTRES, TRAVERSE UNE GRANDE ÉPREUVE. LE CHEF DE L’ÉTAT NOUS APPELLE À LAISSER DE CÔTÉ NOS DIVISIONS ET À VIVRE CE TEMPS DANS LA FRATERNITÉ. C’EST POURQUOI NOUS AVONS VOULU QUE CE MESSAGE DESTINÉ EN PREMIER LIEU AUX CATHOLIQUES S’ADRESSE AUSSI À TOUS NOS CONCITOYENS SANS DISTINCTION.

NOUS LE FAISONS DANS UN ESPRIT D’HUMILITÉ, MAIS AVEC LA CERTITUDE QUE LA FOI CHRÉTIENNE A UNE MISSION SPÉCIFIQUE DANS CE MONDE ET QU’ELLE NE DOIT PAS S’Y DÉROBER. NOUS PENSONS AUSSI À TOUS CEUX ET CELLES QUI PARTAGENT AVEC NOUS LA FOI EN DIEU ET LA CONVICTION QU’IL ACCOMPAGNE NOTRE VIE. NOUS PENSONS ENFIN À TOUS CEUX ET CELLES QUI NE CROIENT PAS MAIS SOUHAITENT QUE LA SOLIDARITÉ ET L’ESPRIT DE SERVICE S’ACCROISSENT ENTRE LES HOMMES.

À TOUS, NOUS DISONS NOTRE DÉSIR QUE NOTRE COMMUNAUTÉ NATIONALE SORTE GRANDIE DE CETTE ÉPREUVE. DEPUIS BIEN DES ANNÉES DÉJÀ NOTRE HUMANITÉ A L’INTUITION QU’ELLE DOIT CHANGER RADICALEMENT SA MANIÈRE DE VIVRE. LA CRISE ÉCOLOGIQUE NOUS LE RAPPELLE SANS CESSE, MAIS LA DÉTERMINATION A FAIT LARGEMENT DÉFAUT JUSQU’ICI POUR PRENDRE ENSEMBLE LES DÉCISIONS QUI S’IMPOSENT ET POUR S’Y TENIR. OSONS LE DIRE, L’ÉGOÏSME, L’INDIVIDUALISME, LA RECHERCHE DU PROFIT, LE CONSUMÉRISME OUTRANCIER METTENT À MAL NOTRE SOLIDARITÉ. NOUS AVONS LE DROIT D’ESPÉRER QUE CE QUE NOUS VIVONS EN CE MOMENT CONVAINCRA LE PLUS GRAND NOMBRE, QU’IL NE FAUT PLUS DIFFÉRER LES CHANGEMENTS QUI S’IMPOSENT: ALORS, CE DRAME PORTEUR D’ANGOISSE N’AURA PAS ÉTÉ TRAVERSÉ EN VAIN.

LE MERCREDI 25 MARS, À 19H30

UN PEU PARTOUT EN FRANCE, LES CLOCHES DE TOUTES LES ÉGLISES SONNERONT PENDANT DIX MINUTES, NON POUR APPELER LES FIDÈLES À S’Y RENDRE, MAIS POUR MANIFESTER NOTRE FRATERNITÉ ET NOTRE ESPOIR COMMUN.

ELLES SONNERONT COMME ELLES ONT SONNÉ AUX GRANDES HEURES DE NOTRE HISTOIRE, LA LIBÉRATION PAR EXEMPLE. EN RÉPONSE À CE SIGNE D’ESPOIR, NOUS INVITONS TOUS CEUX QUI LE VOUDRONT À ALLUMER DES BOUGIES À LEUR FENÊTRE. CE GESTE, QUI EST DE TRADITION DANS LA VILLE DE LYON, EST UN SIGNE D’ESPÉRANCE QUI TRANSCENDE LES CONVICTIONS PARTICULIÈRES: CELUI DE LA LUMIÈRE QUI BRILLE DANS LES TÉNÈBRES !

 

CE QUI SUIT S’ADRESSE MAINTENANT AUX CATHOLIQUES.

Mercredi 25 mars, nous fêterons l’Annonciation du Seigneur. Elle eut lieu à Nazareth, chez une jeune fille, Marie. Dans sa maison, le Ciel rencontre la terre ; dans sa maison, le salut du monde est conçu ; dans sa maison, une joie nouvelle apparaît, la joie de l’Évangile, une joie pour le monde : « Car rien n’est impossible à Dieu » (Lc 1, 37).
Cette année, sans l’avoir voulu, nous fêterons l’Annonciation, confinés, dans nos maisons! Pouvons-nous célébrer cette fête plus en vérité, plus intensément, plus en communion?
Quand les cloches sonneront, le 25 mars, à 19h30, que chaque disciple de Jésus, dans sa maison, ouvre sa Bible (ou son ordinateur) et lise, seul ou en famille, le récit de l’Annonciation, dans l’Évangile selon saint Luc, chapitre 1, versets 26 à 38.
Et qu’au même moment chaque maison allume une ou plusieurs bougies, à sa fenêtre, pour dire son espérance et conforter celle de ses voisins.

Nous prierons en communion par l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie en nous unissant au chapelet récité, à Lourdes, chaque jour à 15h30.

Nous demanderons à Marie de nous protéger et de nous aider à mieux accueillir Jésus dans nos maisons, dans nos cœurs, dans nos vies comme elle l’a fait elle-même pour nous : « Que tout m’advienne selon ta parole » (Lc 1, 38) – [1re dizaine].

Nous confierons à Marie qui devient Mère du Sauveur et qui deviendra notre Mère, nos frères et sœurs malades, nos frères et sœurs soignants, notre communauté humaine éprouvée. Nous lui dirons que nous voulons les aimer comme nous aimons Jésus, « le fruit béni de ses entrailles» (cf. Lc 1, 42), Lui qui a pris sur lui nos souffrances et nos péchés [2e dizaine]. 

Nous pourrons aussi confier nos craintes et nos doutes à celle qui fut toute bouleversée et s’interrogea : « Comment cela va-t-il se faire ? » (Lc 1, 34). La peur d’une vie remise à Dieu, différente de celle dont nous rêvons, rejoint la peur de la mort. Marie la connaît de l’intérieur et nous pouvons lui dire sans cesse : « Prie pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort », comme l’Église nous l’a appris [3e dizaine].

Enfin, poussés par l’Esprit, nous pourrons dire à Jésus : « Guéris-nous ! » Nous ne savons pas quelle sera la réponse sinon que, dans quelques jours, nous fêterons la passion, la mort et la résurrection de Jésus, le premier-né d’une multitude de frères qu’il fait entrer dans la vie de Dieu [4e dizaine.]

[5e dizaine avec intentions particulières].

Ouvrir sa fenêtre, allumer une bougie est un geste de communion que nous voulons offrir à toute la nation pour qu’elle rende hommage aux défunts, victimes du Covid19, et aussi à ceux qui donnent de l’espoir, soignants, autorités mais aussi famille, amis, voisins.
C’est pourquoi nous vous demandons de relayer ce message très largement autour de vous, par tous les moyens autorisés à votre disposition!

LES ÉVÊQUES DE FRANCE

MESSAGE DES ÉVÊQUES DE FRANCE AUX CATHOLIQUES ET À TOUS NOS CONCITOYENS

NOTRE PAYS, AVEC DE NOMBREUX AUTRES, TRAVERSE UNE GRANDE ÉPREUVE. LE CHEF DE L’ÉTAT NOUS APPELLE À LAISSER DE CÔTÉ NOS DIVISIONS ET À VIVRE CE TEMPS DANS LA FRATERNITÉ. C’EST POURQUOI NOUS AVONS VOULU QUE CE MESSAGE DESTINÉ EN PREMIER LIEU AUX CATHOLIQUES S’ADRESSE AUSSI À TOUS NOS CONCITOYENS SANS DISTINCTION.

NOUS LE FAISONS DANS UN ESPRIT D’HUMILITÉ, MAIS AVEC LA CERTITUDE QUE LA FOI CHRÉTIENNE A UNE MISSION SPÉCIFIQUE DANS CE MONDE ET QU’ELLE NE DOIT PAS S’Y DÉROBER. NOUS PENSONS AUSSI À TOUS CEUX ET CELLES QUI PARTAGENT AVEC NOUS LA FOI EN DIEU ET LA CONVICTION QU’IL ACCOMPAGNE NOTRE VIE. NOUS PENSONS ENFIN À TOUS CEUX ET CELLES QUI NE CROIENT PAS MAIS SOUHAITENT QUE LA SOLIDARITÉ ET L’ESPRIT DE SERVICE S’ACCROISSENT ENTRE LES HOMMES.

À TOUS, NOUS DISONS NOTRE DÉSIR QUE NOTRE COMMUNAUTÉ NATIONALE SORTE GRANDIE DE CETTE ÉPREUVE. DEPUIS BIEN DES ANNÉES DÉJÀ NOTRE HUMANITÉ A L’INTUITION QU’ELLE DOIT CHANGER RADICALEMENT SA MANIÈRE DE VIVRE. LA CRISE ÉCOLOGIQUE NOUS LE RAPPELLE SANS CESSE, MAIS LA DÉTERMINATION A FAIT LARGEMENT DÉFAUT JUSQU’ICI POUR PRENDRE ENSEMBLE LES DÉCISIONS QUI S’IMPOSENT ET POUR S’Y TENIR. OSONS LE DIRE, L’ÉGOÏSME, L’INDIVIDUALISME, LA RECHERCHE DU PROFIT, LE CONSUMÉRISME OUTRANCIER METTENT À MAL NOTRE SOLIDARITÉ. NOUS AVONS LE DROIT D’ESPÉRER QUE CE QUE NOUS VIVONS EN CE MOMENT CONVAINCRA LE PLUS GRAND NOMBRE, QU’IL NE FAUT PLUS DIFFÉRER LES CHANGEMENTS QUI S’IMPOSENT: ALORS, CE DRAME PORTEUR D’ANGOISSE N’AURA PAS ÉTÉ TRAVERSÉ EN VAIN.

LE MERCREDI 25 MARS, À 19H30

UN PEU PARTOUT EN FRANCE, LES CLOCHES DE TOUTES LES ÉGLISES SONNERONT PENDANT DIX MINUTES, NON POUR APPELER LES FIDÈLES À S’Y RENDRE, MAIS POUR MANIFESTER NOTRE FRATERNITÉ ET NOTRE ESPOIR COMMUN.

ELLES SONNERONT COMME ELLES ONT SONNÉ AUX GRANDES HEURES DE NOTRE HISTOIRE, LA LIBÉRATION PAR EXEMPLE. EN RÉPONSE À CE SIGNE D’ESPOIR, NOUS INVITONS TOUS CEUX QUI LE VOUDRONT À ALLUMER DES BOUGIES À LEUR FENÊTRE. CE GESTE, QUI EST DE TRADITION DANS LA VILLE DE LYON, EST UN SIGNE D’ESPÉRANCE QUI TRANSCENDE LES CONVICTIONS PARTICULIÈRES: CELUI DE LA LUMIÈRE QUI BRILLE DANS LES TÉNÈBRES !

 

CE QUI SUIT S’ADRESSE MAINTENANT AUX CATHOLIQUES.

Mercredi 25 mars, nous fêterons l’Annonciation du Seigneur. Elle eut lieu à Nazareth, chez une jeune fille, Marie. Dans sa maison, le Ciel rencontre la terre ; dans sa maison, le salut du monde est conçu ; dans sa maison, une joie nouvelle apparaît, la joie de l’Évangile, une joie pour le monde : « Car rien n’est impossible à Dieu » (Lc 1, 37).
Cette année, sans l’avoir voulu, nous fêterons l’Annonciation, confinés, dans nos maisons! Pouvons-nous célébrer cette fête plus en vérité, plus intensément, plus en communion?
Quand les cloches sonneront, le 25 mars, à 19h30, que chaque disciple de Jésus, dans sa maison, ouvre sa Bible (ou son ordinateur) et lise, seul ou en famille, le récit de l’Annonciation, dans l’Évangile selon saint Luc, chapitre 1, versets 26 à 38.
Et qu’au même moment chaque maison allume une ou plusieurs bougies, à sa fenêtre, pour dire son espérance et conforter celle de ses voisins.

Nous prierons en communion par l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie en nous unissant au chapelet récité, à Lourdes, chaque jour à 15h30.

Nous demanderons à Marie de nous protéger et de nous aider à mieux accueillir Jésus dans nos maisons, dans nos cœurs, dans nos vies comme elle l’a fait elle-même pour nous : « Que tout m’advienne selon ta parole » (Lc 1, 38) – [1re dizaine].

Nous confierons à Marie qui devient Mère du Sauveur et qui deviendra notre Mère, nos frères et sœurs malades, nos frères et sœurs soignants, notre communauté humaine éprouvée. Nous lui dirons que nous voulons les aimer comme nous aimons Jésus, « le fruit béni de ses entrailles» (cf. Lc 1, 42), Lui qui a pris sur lui nos souffrances et nos péchés [2e dizaine]. 

Nous pourrons aussi confier nos craintes et nos doutes à celle qui fut toute bouleversée et s’interrogea : « Comment cela va-t-il se faire ? » (Lc 1, 34). La peur d’une vie remise à Dieu, différente de celle dont nous rêvons, rejoint la peur de la mort. Marie la connaît de l’intérieur et nous pouvons lui dire sans cesse : « Prie pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort », comme l’Église nous l’a appris [3e dizaine].

Enfin, poussés par l’Esprit, nous pourrons dire à Jésus : « Guéris-nous ! » Nous ne savons pas quelle sera la réponse sinon que, dans quelques jours, nous fêterons la passion, la mort et la résurrection de Jésus, le premier-né d’une multitude de frères qu’il fait entrer dans la vie de Dieu [4e dizaine.]

[5e dizaine avec intentions particulières].

Ouvrir sa fenêtre, allumer une bougie est un geste de communion que nous voulons offrir à toute la nation pour qu’elle rende hommage aux défunts, victimes du Covid19, et aussi à ceux qui donnent de l’espoir, soignants, autorités mais aussi famille, amis, voisins.
C’est pourquoi nous vous demandons de relayer ce message très largement autour de vous, par tous les moyens autorisés à votre disposition!

LES ÉVÊQUES DE FRANCE

Une parole consolante…

J’ai trouvé ce message de Maria Valtorta, qui m’a fait du bien, je vous le transmets. Il y a certainement quelques défauts de traduction…

Jésus dit :

“Mes bien-aimés qui vivez enfermés dans le cercle de mes bras comme dans l’enceinte du tabernacle ancien, je vous donne mon ordre en ces temps de la colère, venue non pour vous, mais pour les péchés du monde.

Quand, dans le malheur général, vous voyez les humains s’agiter et se troubler et se mettre dans des états de douleur injuste, ne vous unissez pas à eux. Compatissez aux malheurs communs, mais, les reconnaissant comme le signe de la Justice divine, ne vous abandonnez pas à des déséquilibres humains.

Mon esprit a effleuré vos pupilles et leur a donné une vision que l’œil humain n’a pas. Vous voyez au-delà de la terre et vous connaissez la vérité des choses. Donnez donc son nom à cette heure et les attentions qu’elle mérite : expiatoires, et non imprécatoires, comme font généralement les humains, s’attirant de nouveau la colère du Ciel.

Que les coupables s’affligent puisque cette heure est le fruit de leur conduite. Vous, qui êtes prostrés devant ma gloire, bénissez-la, car par un châtiment, elle rappelle l’humanité parjure et idolâtre au Dieu saint et unique, et demeurez en moi.

L’huile de l’amour est sur vous, et de vous, elle déborde sur le monde. Vous êtes ceux qui l’attirent, vous, les vases précieux dans lesquels les sacrifices de votre vie deviennent de l’encens; lampes ardentes qu’aucun vent ne trouble, vous tendez votre esprit allumé comme une flamme droite vers mon autel.

N’oubliez pas votre élection et ne profanez pas le signe par des contaminations humaines. Restez à bénir dans le tabernacle pour ceux qui maudissent, à prier pour ceux qui ont besoin de miséricorde. Le monde sera sauvé grâce à vous.”

SOURCE : Extrait des Cahiers de 1943 , 15 décembre – Dictées de Jésus à Maria

Pierre Mimard

Parole de consolation…

J’ai trouvé ce message de Maria Valtorta, qui m’a fait du bien, je vous le transmets. Il y a certainement quelques défauts de traduction…

Jésus dit :

“Mes bien-aimés qui vivez enfermés dans le cercle de mes bras comme dans l’enceinte du tabernacle ancien, je vous donne mon ordre en ces temps de la colère, venue non pour vous, mais pour les péchés du monde.

Quand, dans le malheur général, vous voyez les humains s’agiter et se troubler et se mettre dans des états de douleur injuste, ne vous unissez pas à eux. Compatissez aux malheurs communs, mais, les reconnaissant comme le signe de la Justice divine, ne vous abandonnez pas à des déséquilibres humains.

Mon esprit a effleuré vos pupilles et leur a donné une vision que l’œil humain n’a pas. Vous voyez au-delà de la terre et vous connaissez la vérité des choses. Donnez donc son nom à cette heure et les attentions qu’elle mérite : expiatoires, et non imprécatoires, comme font généralement les humains, s’attirant de nouveau la colère du Ciel.

Que les coupables s’affligent puisque cette heure est le fruit de leur conduite. Vous, qui êtes prostrés devant ma gloire, bénissez-la, car par un châtiment, elle rappelle l’humanité parjure et idolâtre au Dieu saint et unique, et demeurez en moi.

L’huile de l’amour est sur vous, et de vous, elle déborde sur le monde. Vous êtes ceux qui l’attirent, vous, les vases précieux dans lesquels les sacrifices de votre vie deviennent de l’encens; lampes ardentes qu’aucun vent ne trouble, vous tendez votre esprit allumé comme une flamme droite vers mon autel.

N’oubliez pas votre élection et ne profanez pas le signe par des contaminations humaines. Restez à bénir dans le tabernacle pour ceux qui maudissent, à prier pour ceux qui ont besoin de miséricorde. Le monde sera sauvé grâce à vous.”

SOURCE : Extrait des Cahiers de 1943 , 15 décembre – Dictées de Jésus à Maria

Pierre Mimard

Une belle histoire…

Le carême démarre très fort, je pense que nous sommes entrés dans une tribulation depuis l’incendie de Notre Dame. J’espère me tromper…

Reçu de Soeur Emmanuel de Medjugorje : un peu dur mais beau…

La patte de la brebis.

Un jour, à Medjugorje, un pèlerin croate passait le long d’un champ où paissait un troupeau de moutons. Quelle n’a pas été sa surprise de voir le berger maltraiter durement une de ses brebis et lui casser une patte ! La pauvre bête bêlait d’un ton plaintif à fendre l’âme. Révolté devant une telle cruauté, le pèlerin courut vers le berger et lui cria avec colère : « Que faites-vous là !? Vous êtes fou ! Quelle cruauté ! » Mais avec un grand calme le berger lui expliqua : « Soyez en paix ! Je fais mon travail de berger. Cette brebis s’en va toujours loin du troupeau, elle est complètement sauvage, c’est très dangereux pour elle car elle s’égare. Un jour, elle va se perdre et elle risque de mourir dans les rochers et les buissons d’épines. Je lui ai cassé une patte pour qu’elle ne puisse plus marcher pendant quelque temps, et je l’ai fait exprès. Je vais maintenant la porter sur mes épaules et alors elle se familiarisera avec moi, et avec ma voix. Par la suite, lorsqu’elle sera guérie, elle ne me quittera plus. » Le pèlerin regretta d’avoir été agressif envers le berger, car il comprit que son but était de sauver la vie de sa brebis, même au prix de cette fracture. 

 

« Je suis le Pasteur des brebis, nous dit Jésus, qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres mais il aura la lumière de la vie. » Le message est clair, il vaut mieux subir la douleur provisoire d’une patte cassée que de s’éloigner du Berger et de perdre la vie pour toujours !

Et si le coronavirus était l’occasion de remettre en question notre mode de pensée et de vie, ne pourrions-nous pas y voir un moindre mal car le plus grand drame est que l’humanité continue à s’égarer loin de notre Berger Divin qui seul a les paroles de la vie éternelle. Lui seul a donné sa vie pour les brebis, il a payé la rançon de notre salut, et à quel prix ! Par SES blessures, nous sommes guéris. Nous ne voulons plus rechercher le bonheur là où il se perd.

 

Oui, sous le marteau qui frappe et blesse, se trouve toujours la main du Berger qui guérit !

Pierre Mimard

Une belle histoire…

Le carême démarre très fort, je pense que nous sommes entrés dans une tribulation depuis l’incendie de Notre Dame. J’espère me tromper…

Reçu de Soeur Emmanuel de Medjugorje : un peu dur mais beau…

La patte de la brebis.

Un jour, à Medjugorje, un pèlerin croate passait le long d’un champ où paissait un troupeau de moutons. Quelle n’a pas été sa surprise de voir le berger maltraiter durement une de ses brebis et lui casser une patte ! La pauvre bête bêlait d’un ton plaintif à fendre l’âme. Révolté devant une telle cruauté, le pèlerin courut vers le berger et lui cria avec colère : « Que faites-vous là !? Vous êtes fou ! Quelle cruauté ! » Mais avec un grand calme le berger lui expliqua : « Soyez en paix ! Je fais mon travail de berger. Cette brebis s’en va toujours loin du troupeau, elle est complètement sauvage, c’est très dangereux pour elle car elle s’égare. Un jour, elle va se perdre et elle risque de mourir dans les rochers et les buissons d’épines. Je lui ai cassé une patte pour qu’elle ne puisse plus marcher pendant quelque temps, et je l’ai fait exprès. Je vais maintenant la porter sur mes épaules et alors elle se familiarisera avec moi, et avec ma voix. Par la suite, lorsqu’elle sera guérie, elle ne me quittera plus. » Le pèlerin regretta d’avoir été agressif envers le berger, car il comprit que son but était de sauver la vie de sa brebis, même au prix de cette fracture. 

 

« Je suis le Pasteur des brebis, nous dit Jésus, qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres mais il aura la lumière de la vie. » Le message est clair, il vaut mieux subir la douleur provisoire d’une patte cassée que de s’éloigner du Berger et de perdre la vie pour toujours !

Et si le coronavirus était l’occasion de remettre en question notre mode de pensée et de vie, ne pourrions-nous pas y voir un moindre mal car le plus grand drame est que l’humanité continue à s’égarer loin de notre Berger Divin qui seul a les paroles de la vie éternelle. Lui seul a donné sa vie pour les brebis, il a payé la rançon de notre salut, et à quel prix ! Par SES blessures, nous sommes guéris. Nous ne voulons plus rechercher le bonheur là où il se perd.

 

Oui, sous le marteau qui frappe et blesse, se trouve toujours la main du Berger qui guérit !

Pierre Mimard