Parole de consolation…

J’ai trouvé ce message de Maria Valtorta, qui m’a fait du bien, je vous le transmets. Il y a certainement quelques défauts de traduction…

Jésus dit :

“Mes bien-aimés qui vivez enfermés dans le cercle de mes bras comme dans l’enceinte du tabernacle ancien, je vous donne mon ordre en ces temps de la colère, venue non pour vous, mais pour les péchés du monde.

Quand, dans le malheur général, vous voyez les humains s’agiter et se troubler et se mettre dans des états de douleur injuste, ne vous unissez pas à eux. Compatissez aux malheurs communs, mais, les reconnaissant comme le signe de la Justice divine, ne vous abandonnez pas à des déséquilibres humains.

Mon esprit a effleuré vos pupilles et leur a donné une vision que l’œil humain n’a pas. Vous voyez au-delà de la terre et vous connaissez la vérité des choses. Donnez donc son nom à cette heure et les attentions qu’elle mérite : expiatoires, et non imprécatoires, comme font généralement les humains, s’attirant de nouveau la colère du Ciel.

Que les coupables s’affligent puisque cette heure est le fruit de leur conduite. Vous, qui êtes prostrés devant ma gloire, bénissez-la, car par un châtiment, elle rappelle l’humanité parjure et idolâtre au Dieu saint et unique, et demeurez en moi.

L’huile de l’amour est sur vous, et de vous, elle déborde sur le monde. Vous êtes ceux qui l’attirent, vous, les vases précieux dans lesquels les sacrifices de votre vie deviennent de l’encens; lampes ardentes qu’aucun vent ne trouble, vous tendez votre esprit allumé comme une flamme droite vers mon autel.

N’oubliez pas votre élection et ne profanez pas le signe par des contaminations humaines. Restez à bénir dans le tabernacle pour ceux qui maudissent, à prier pour ceux qui ont besoin de miséricorde. Le monde sera sauvé grâce à vous.”

SOURCE : Extrait des Cahiers de 1943 , 15 décembre – Dictées de Jésus à Maria

Pierre Mimard

Une belle histoire…

Le carême démarre très fort, je pense que nous sommes entrés dans une tribulation depuis l’incendie de Notre Dame. J’espère me tromper…

Reçu de Soeur Emmanuel de Medjugorje : un peu dur mais beau…

La patte de la brebis.

Un jour, à Medjugorje, un pèlerin croate passait le long d’un champ où paissait un troupeau de moutons. Quelle n’a pas été sa surprise de voir le berger maltraiter durement une de ses brebis et lui casser une patte ! La pauvre bête bêlait d’un ton plaintif à fendre l’âme. Révolté devant une telle cruauté, le pèlerin courut vers le berger et lui cria avec colère : « Que faites-vous là !? Vous êtes fou ! Quelle cruauté ! » Mais avec un grand calme le berger lui expliqua : « Soyez en paix ! Je fais mon travail de berger. Cette brebis s’en va toujours loin du troupeau, elle est complètement sauvage, c’est très dangereux pour elle car elle s’égare. Un jour, elle va se perdre et elle risque de mourir dans les rochers et les buissons d’épines. Je lui ai cassé une patte pour qu’elle ne puisse plus marcher pendant quelque temps, et je l’ai fait exprès. Je vais maintenant la porter sur mes épaules et alors elle se familiarisera avec moi, et avec ma voix. Par la suite, lorsqu’elle sera guérie, elle ne me quittera plus. » Le pèlerin regretta d’avoir été agressif envers le berger, car il comprit que son but était de sauver la vie de sa brebis, même au prix de cette fracture. 

 

« Je suis le Pasteur des brebis, nous dit Jésus, qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres mais il aura la lumière de la vie. » Le message est clair, il vaut mieux subir la douleur provisoire d’une patte cassée que de s’éloigner du Berger et de perdre la vie pour toujours !

Et si le coronavirus était l’occasion de remettre en question notre mode de pensée et de vie, ne pourrions-nous pas y voir un moindre mal car le plus grand drame est que l’humanité continue à s’égarer loin de notre Berger Divin qui seul a les paroles de la vie éternelle. Lui seul a donné sa vie pour les brebis, il a payé la rançon de notre salut, et à quel prix ! Par SES blessures, nous sommes guéris. Nous ne voulons plus rechercher le bonheur là où il se perd.

 

Oui, sous le marteau qui frappe et blesse, se trouve toujours la main du Berger qui guérit !

Pierre Mimard

Une belle histoire…

Le carême démarre très fort, je pense que nous sommes entrés dans une tribulation depuis l’incendie de Notre Dame. J’espère me tromper…

Reçu de Soeur Emmanuel de Medjugorje : un peu dur mais beau…

La patte de la brebis.

Un jour, à Medjugorje, un pèlerin croate passait le long d’un champ où paissait un troupeau de moutons. Quelle n’a pas été sa surprise de voir le berger maltraiter durement une de ses brebis et lui casser une patte ! La pauvre bête bêlait d’un ton plaintif à fendre l’âme. Révolté devant une telle cruauté, le pèlerin courut vers le berger et lui cria avec colère : « Que faites-vous là !? Vous êtes fou ! Quelle cruauté ! » Mais avec un grand calme le berger lui expliqua : « Soyez en paix ! Je fais mon travail de berger. Cette brebis s’en va toujours loin du troupeau, elle est complètement sauvage, c’est très dangereux pour elle car elle s’égare. Un jour, elle va se perdre et elle risque de mourir dans les rochers et les buissons d’épines. Je lui ai cassé une patte pour qu’elle ne puisse plus marcher pendant quelque temps, et je l’ai fait exprès. Je vais maintenant la porter sur mes épaules et alors elle se familiarisera avec moi, et avec ma voix. Par la suite, lorsqu’elle sera guérie, elle ne me quittera plus. » Le pèlerin regretta d’avoir été agressif envers le berger, car il comprit que son but était de sauver la vie de sa brebis, même au prix de cette fracture. 

 

« Je suis le Pasteur des brebis, nous dit Jésus, qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres mais il aura la lumière de la vie. » Le message est clair, il vaut mieux subir la douleur provisoire d’une patte cassée que de s’éloigner du Berger et de perdre la vie pour toujours !

Et si le coronavirus était l’occasion de remettre en question notre mode de pensée et de vie, ne pourrions-nous pas y voir un moindre mal car le plus grand drame est que l’humanité continue à s’égarer loin de notre Berger Divin qui seul a les paroles de la vie éternelle. Lui seul a donné sa vie pour les brebis, il a payé la rançon de notre salut, et à quel prix ! Par SES blessures, nous sommes guéris. Nous ne voulons plus rechercher le bonheur là où il se perd.

 

Oui, sous le marteau qui frappe et blesse, se trouve toujours la main du Berger qui guérit !

Pierre Mimard

Communiqué diocésain

Suite à la dernière déclaration du Premier Ministre, « les lieux de culte resteront ouverts mais les cérémonies sont suspendues ».

Mgr Carré, archevêque de Montpellier, dispense donc les fidèles de l’obligation dominicale jusqu’à nouvel ordre.

Les prêtres célèbreront les messes en privé en union de prière avec tous les fidèles du diocèse.

La messe à la Cathédrale, présidée par Mgr Guellec, sera retransmise en direct à 10h30 demain sur le site du diocèse, en cliquant ici.

Mgr Carré invite par ailleurs chacun à un acte de communion spirituelle.

Communion spirituelle

Afin de permettre aux fidèles de communier spirituellement, Monseigneur Centène a composé l’acte de communion spirituelle suivant :

 

« Seigneur Jésus, je crois fermement que Tu es présent dans le Saint Sacrement de l’Eucharistie. Je T’aime plus que tout et je Te désire de toute mon âme.

« Après toi languit ma chair comme une terre assoiffée »

(psaume 62)
Je voudrais Te recevoir aujourd’hui avec tout l’amour de la Vierge Marie, avec la joie et la ferveur des saints.

Puisque je suis empêché de Te recevoir sacramentellement, viens au moins spirituellement visiter mon âme.

En ce temps de carême, que ce jeûne eucharistique auquel je suis contraint me fasse communier à Tes souffrances et surtout, au sentiment d’abandon que Tu as éprouvé sur la Croix lorsque Tu t’es écrié : « Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ».

Que ce jeûne sacramentel me fasse communier aux sentiments de Ta Très Sainte Mère et de Saint Joseph quand ils T’ont perdu au temple de Jérusalem, aux sentiments de Ta Sainte mère quand elle Te reçut, sans vie, au pied de la Croix.

Que ce jeûne eucharistique me fasse communier aux souffrances de Ton Corps mystique, l’Église, partout dans le monde où les persécutions, ou l’absence de prêtres, font obstacle à toute vie sacramentelle.

Que ce jeûne sacramentel me fasse comprendre que l’Eucharistie est un don surabondant de Ton amour et pas un dû en vue de mon confort spirituel.

Que ce jeûne eucharistique soit une réparation pour toutes les fois où je T’ai reçu dans un cœur mal préparé, avec tiédeur, avec indifférence, sans amour et sans action de grâce.

Que ce jeûne sacramentel creuse toujours davantage ma faim de Te recevoir réellement et substantiellement avec Ton corps, Ton sang, Ton âme et Ta divinité lorsque les circonstances me le permettront.

Et d’ici là, Seigneur Jésus, viens nous visiter spirituellement par Ta grâce pour nous fortifier dans nos épreuves.

Maranatha, viens Seigneur Jésus. »

Indulgence partielle aux conditions ordinaires

Neuvaine à St Roch

Neuvaine à St Roch

Tous les jours :

Glorieux Saint Roch, fils de cette cité de Montpellier et enfant de Marie, Notre-Dame des Tables, animé d’une foi et d’une charité admirables,

Tu as quitté une vie confortable pour servir tes frères malades.

Aujourd’hui tu es invoqué dans le monde entier.

Par ton intercession, que Dieu veille sur nous et sur tous ceux que nous te recommandons.

Qu’il nous délivre de tout mal du corps, de l’esprit ou de l’âme.

Inspire-nous les paroles et les gestes de réconfort ou de solidarité à l’égard de tous ceux qui souffrent sur nos chemins ;

Fais de nous les témoins de l’amour et de la tendresse du Christ.

Garde-nous une santé suffisante pour assumer notre mission de chrétiens au service de la paix, de la fraternité et des conditions de vie meilleure pour tous.

Enfin, après avoir fait route comme toi sur cette terre en Eglise,

Que nous obtenions la grâce d’être accueillis par toi dans la maison du Père.

Amen.

Ensuite l’invocation du jour :

 

1er jour :

St Roch, toi qui étais isolé dans une grotte pendant la maladie, soutiens tous ceux qui sont isolés maintenant, afin qu’ils ne perdent pas l’espérance.

2ème jour :

St Roch, toi qui as été rejeté, soutiens tous ceux qui sont rejetés pour qu’ils trouvent du secours.

3ème jour :

St Roch, toi qui a trouvé refuge dans une grotte, soutiens tous ceux qui n’ont pas d’abri et intercède pour eux afin qu’ils trouvent un refuge si modeste soit-il.

4ème jour :

St Roch, toi qui étais ravitaillé en pain par un chien pendant ta maladie, soutiens ceux qui sont démunis afin qu’ils trouvent le nécessaire pour vivre et se soigner.

5ème jour :

St Roch, toi par qui Gothard, le maître du chien, s’est converti, ramène vers le Seigneur ceux qui ne croient pas, intercède pour que leur coeur s’ouvre à l’Amour du Seigneur.

6ème jour :

St Roch, toi qui, du fond de ta geole, continuais à prier, soutiens notre foi pour que, quoiqu’il arrive, nous fassions confiance au Seigneur.

7ème jour :

St Roch, toi qui guérissais les malades de la peste dont tu avais toi-même été guéri, soutiens les malades du coronavirus, nouvelle épidémie moderne, et intercède pour leur guérison.

8ème jour :

St Roch, toi qui guérissais les malades de la peste, intercède auprès du Seigneur, pour que cesse l’épidémie du coronavirus.

9ème jour :

St Roch, toi qui n’a jamais perdu la foi, intercède pour que les hommes fassent de l’épreuve épidémique qui nous frappe, une conversion vers le Seigneur.

On peut terminer par un « Je vous salue Marie ».

Quand on prie tout seul c’est bien. Mais quand on peut prier ensemble c’est mieux. Alors que chacun se choisisse deux personnes avec lesquelles il pourra prier par téléphone chaque jour, lesquelles priront à leur tour avec une autre personne et ainsi de suite pour faire une chaîne de prière qui se répandra plus vite que le coronavirus.

Cela prendra environ 5 mn au téléphone à chacun pendant 2 fois, ce n’est pas insurmontable d’en trouver le temps.

A la fin de la neuvaine on peut en commencer une autre à Marie et alterner ensuite avec celle à St Roch, et jusqu’à la fin de l’épidémie.

Communiqué diocésain

Suite à la dernière déclaration du Premier Ministre, « les lieux de culte resteront ouverts mais les cérémonies sont suspendues ».

Mgr Carré, archevêque de Montpellier, dispense donc les fidèles de l’obligation dominicale jusqu’à nouvel ordre.

Les prêtres célèbreront les messes en privé en union de prière avec tous les fidèles du diocèse.

La messe à la Cathédrale, présidée par Mgr Guellec, sera retransmise en direct à 10h30 demain sur le site du diocèse, en cliquant ici.

Mgr Carré invite par ailleurs chacun à un acte de communion spirituelle.

Communion spirituelle

Afin de permettre aux fidèles de communier spirituellement, Monseigneur Centène a composé l’acte de communion spirituelle suivant :

 

« Seigneur Jésus, je crois fermement que Tu es présent dans le Saint Sacrement de l’Eucharistie. Je T’aime plus que tout et je Te désire de toute mon âme.

« Après toi languit ma chair comme une terre assoiffée »

(psaume 62)
Je voudrais Te recevoir aujourd’hui avec tout l’amour de la Vierge Marie, avec la joie et la ferveur des saints.

Puisque je suis empêché de Te recevoir sacramentellement, viens au moins spirituellement visiter mon âme.

En ce temps de carême, que ce jeûne eucharistique auquel je suis contraint me fasse communier à Tes souffrances et surtout, au sentiment d’abandon que Tu as éprouvé sur la Croix lorsque Tu t’es écrié : « Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ».

Que ce jeûne sacramentel me fasse communier aux sentiments de Ta Très Sainte Mère et de Saint Joseph quand ils T’ont perdu au temple de Jérusalem, aux sentiments de Ta Sainte mère quand elle Te reçut, sans vie, au pied de la Croix.

Que ce jeûne eucharistique me fasse communier aux souffrances de Ton Corps mystique, l’Église, partout dans le monde où les persécutions, ou l’absence de prêtres, font obstacle à toute vie sacramentelle.

Que ce jeûne sacramentel me fasse comprendre que l’Eucharistie est un don surabondant de Ton amour et pas un dû en vue de mon confort spirituel.

Que ce jeûne eucharistique soit une réparation pour toutes les fois où je T’ai reçu dans un cœur mal préparé, avec tiédeur, avec indifférence, sans amour et sans action de grâce.

Que ce jeûne sacramentel creuse toujours davantage ma faim de Te recevoir réellement et substantiellement avec Ton corps, Ton sang, Ton âme et Ta divinité lorsque les circonstances me le permettront.

Et d’ici là, Seigneur Jésus, viens nous visiter spirituellement par Ta grâce pour nous fortifier dans nos épreuves.

Maranatha, viens Seigneur Jésus. »

Indulgence partielle aux conditions ordinaires