Mot du Père curé – Décembre 2021

Nous entrons dans la nouvelle année liturgique par le porche de l’Avent. Dans le vocabulaire de la cour, le terme « adventus » désignait la venue d’un empereur ; pour nous il évoque la manifestation du Royaume à venir du Christ, déjà inauguré par la naissance de Jésus à Bethléem, et vers lequel nous tendons avec un désir renouvelé. L’Avent nous invite au réveil, à sortir de la nuit des apparences superficielles et des illusions mondaines, pour découvrir la présence cachée du Christ au milieu de nous, et courir à sa rencontre avec un cœur plein de reconnaissance. A contre-courant de l’agitation fébrile du monde – qui n’est souvent qu’une fuite devant l’insignifiance d’une vie sans horizon, – nous sommes invités à revenir à l’essentiel et à la véritable urgence : « Soyez semblables, vous, à des gens qui attendent leur maître à son retour de noces, pour lui ouvrir dès qu’il viendra et frappera » (Lc 12, 36).
L’attente produit sur nous deux effets : elle élargit notre vision, et nous rend plus attentifs aux événements et aux personnes, pour y discerner les signes de la présence du Seigneur. L’attente nous donne un cœur plus vaste ; elle nous donne accès à la réalité dans toute sa profondeur, jusqu’en cette présence cachée de Dieu venu partager notre humanité, pour vivre avec nous et en nous pour toujours.
Oui, le Messie est proche : Il est là ! Mais il nous faut préparer les voies du Seigneur. Nous préparer intérieurement pour l’accueillir de manière renouvelée. « Il est en nous. Tenons-nous tout près de Lui, en ce silence, avec cet amour de la Vierge ; c’est comme cela que nous passerons l’Avent » (Elisabeth de la Trinité).
L’Avent fut par excellence pour la Vierge Marie le temps du désir et de l’espérance. Si aujourd’hui nous ne savons plus nous émerveiller, c’est parce que nous sommes à court d’espérance : ses sources se sont asséchées. Nous souffrons d’une crise profonde du désir, car dans notre monde de plus en plus virtuel, nous ne trouvons plus la Beauté qui aspire l’âme vers les hauteurs, et permet de vivre dans la lumière de la grâce.
Marie, Vierge de l’attente, donne-nous une âme de veilleur. Au cœur des turbulences sanitaires qui reprennent de plus belle, donne-nous de pressentir la présence du Royaume dans l’avènement de l’Enfant-Dieu. Sentinelle du matin, réveille dans nos cœurs le désir ardent de porter à notre monde qui se meurt, la Bonne Nouvelle de la victoire de la Vie.
Puisse cette nouvelle année liturgique nous voir grandir dans la vie de l’Esprit et la charité fraternelle !

NB- À la suite d’une ponction lombaire, j’ai fait un hématome entre le cerveau et la boîte crânienne. Le neurochirurgien du CHU de Montpellier essaye de le résorber au moyen de corticoïdes, en espérant pouvoir ainsi éviter une intervention chirurgicale. J’espère pouvoir célébrer Noël avec vous ! Je ne vous oublie pas et sais pouvoir compter sur votre prière.
P. Joseph-Marie

Montre-nous Ton Visage

« Que l’Eternel fasse luire Sa face sur toi et qu’Il t’accorde Sa grâce »

       Quête de l’homme, de tout homme, depuis la nuit des temps…

       Quête qui jalonne toute l’Ecriture, depuis Abraham et qui, Ô merveille, prend Corps dans une petite bourgade de Palestine, dans un total dénuement, au cœur même des vicissitudes  humaines.

       Dieu nous rejoint et ses pas traceront le chemin de la Bonne Nouvelle.

       Ô, Sainte Nuit ! Nuit où les chercheurs d’étoiles trouveront celle de l’espérance qui guide vers Celui qui relève, quand les soucis font plier, quand les forces faiblissent.

       Ô, Sainte Nuit ! Qui annonce « aux petits » la gloire de Dieu, les enveloppant d’un manteau de lumière.

       Ô, Sainte Nuit ! Notre Dieu d’amour se fait tout-petit pour dire aux hommes qu’Il se fait « Homme » pour apporter le Salut : « L’Emmanuel » dans notre histoire.

       Ô, Sainte Nuit ! L’Invisible devient Visible… Ton Visage Seigneur, nous pouvons le contempler dans la beauté d’une multitude d’œuvres que les artistes ont réalisées au cours des siècles : peintures, icônes, sculptures, vitraux.

       Mais nous pouvons surtout le contempler dans le prochain, dans les souffrants que Tu mets sur notre chemin et  que Tu appelles «  Frères ».

       Plus simple encore,

Seigneur, c’est T’ouvrir notre cœur pour que Tu puisses y faire Ta demeure…

Alors Noël  sera vraiment Noël !

 

« Dieu, c’est quand on s’émerveille » ( Maurice Zundel).

 

Joyeux Noël !

Michelle C.

Mouvement Sacerdotal Marial

 

 

 

 

 

 

Chers amis,

j’ai le plaisir de vous renouveler -ainsi qu’à vos amis qui n’ont pas internet, par votre intermédiaire- l’annonce des prochains Cénacles : 

1° à l’église du Sacré Cœur à Sète, le jeudi 2 déc à 14h30 ; 

2° à l’église Ste Thérèse à Béziers, le dimanche 12 déc à 16h (sans la messe), et le lundi 13 déc à 14h30 ; 

3° à l’église St Jacques à Montpellier, le jeudi 16 déc à 14h30. 

Je vous remercie de votre attention charitable, et je vous salue fraternellement dans le Cœur Immaculé de Marie. 

Père Francis VIGROUX. 

PS : je demande aux prêtres avisés d’avoir la bonté d’annoncer cette prière conforme à l’appel de ND de Fatima. Merci

http://www.msm-france.com/

Opération : Petits bonshommes de neige tricotés pour les enfants hospitalisés

Quelle joie de voir le bonheur des enfants hospitalisés quand ils reçoivent en cadeau les petits bonhommes de neige tricotés !

Cette année encore, l’aumônerie des hôpitaux, avec l’aide des jeunes Cap Missionnaires, retournera dans les services de pédiatrie vivre cette belle mission de Noël.
Nous avons besoin de vous : ensemble tricotons pour les enfants malades !