Catégorie : Au fil des jours

MESSAGE DES ÉVÊQUES DE FRANCE AUX CATHOLIQUES ET À TOUS NOS CONCITOYENS

NOTRE PAYS, AVEC DE NOMBREUX AUTRES, TRAVERSE UNE GRANDE ÉPREUVE. LE CHEF DE L’ÉTAT NOUS APPELLE À LAISSER DE CÔTÉ NOS DIVISIONS ET À VIVRE CE TEMPS DANS LA FRATERNITÉ. C’EST POURQUOI NOUS AVONS VOULU QUE CE MESSAGE DESTINÉ EN PREMIER LIEU AUX CATHOLIQUES S’ADRESSE AUSSI À TOUS NOS CONCITOYENS SANS DISTINCTION.

NOUS LE FAISONS DANS UN ESPRIT D’HUMILITÉ, MAIS AVEC LA CERTITUDE QUE LA FOI CHRÉTIENNE A UNE MISSION SPÉCIFIQUE DANS CE MONDE ET QU’ELLE NE DOIT PAS S’Y DÉROBER. NOUS PENSONS AUSSI À TOUS CEUX ET CELLES QUI PARTAGENT AVEC NOUS LA FOI EN DIEU ET LA CONVICTION QU’IL ACCOMPAGNE NOTRE VIE. NOUS PENSONS ENFIN À TOUS CEUX ET CELLES QUI NE CROIENT PAS MAIS SOUHAITENT QUE LA SOLIDARITÉ ET L’ESPRIT DE SERVICE S’ACCROISSENT ENTRE LES HOMMES.

À TOUS, NOUS DISONS NOTRE DÉSIR QUE NOTRE COMMUNAUTÉ NATIONALE SORTE GRANDIE DE CETTE ÉPREUVE. DEPUIS BIEN DES ANNÉES DÉJÀ NOTRE HUMANITÉ A L’INTUITION QU’ELLE DOIT CHANGER RADICALEMENT SA MANIÈRE DE VIVRE. LA CRISE ÉCOLOGIQUE NOUS LE RAPPELLE SANS CESSE, MAIS LA DÉTERMINATION A FAIT LARGEMENT DÉFAUT JUSQU’ICI POUR PRENDRE ENSEMBLE LES DÉCISIONS QUI S’IMPOSENT ET POUR S’Y TENIR. OSONS LE DIRE, L’ÉGOÏSME, L’INDIVIDUALISME, LA RECHERCHE DU PROFIT, LE CONSUMÉRISME OUTRANCIER METTENT À MAL NOTRE SOLIDARITÉ. NOUS AVONS LE DROIT D’ESPÉRER QUE CE QUE NOUS VIVONS EN CE MOMENT CONVAINCRA LE PLUS GRAND NOMBRE, QU’IL NE FAUT PLUS DIFFÉRER LES CHANGEMENTS QUI S’IMPOSENT: ALORS, CE DRAME PORTEUR D’ANGOISSE N’AURA PAS ÉTÉ TRAVERSÉ EN VAIN.

LE MERCREDI 25 MARS, À 19H30

UN PEU PARTOUT EN FRANCE, LES CLOCHES DE TOUTES LES ÉGLISES SONNERONT PENDANT DIX MINUTES, NON POUR APPELER LES FIDÈLES À S’Y RENDRE, MAIS POUR MANIFESTER NOTRE FRATERNITÉ ET NOTRE ESPOIR COMMUN.

ELLES SONNERONT COMME ELLES ONT SONNÉ AUX GRANDES HEURES DE NOTRE HISTOIRE, LA LIBÉRATION PAR EXEMPLE. EN RÉPONSE À CE SIGNE D’ESPOIR, NOUS INVITONS TOUS CEUX QUI LE VOUDRONT À ALLUMER DES BOUGIES À LEUR FENÊTRE. CE GESTE, QUI EST DE TRADITION DANS LA VILLE DE LYON, EST UN SIGNE D’ESPÉRANCE QUI TRANSCENDE LES CONVICTIONS PARTICULIÈRES: CELUI DE LA LUMIÈRE QUI BRILLE DANS LES TÉNÈBRES !

 

CE QUI SUIT S’ADRESSE MAINTENANT AUX CATHOLIQUES.

Mercredi 25 mars, nous fêterons l’Annonciation du Seigneur. Elle eut lieu à Nazareth, chez une jeune fille, Marie. Dans sa maison, le Ciel rencontre la terre ; dans sa maison, le salut du monde est conçu ; dans sa maison, une joie nouvelle apparaît, la joie de l’Évangile, une joie pour le monde : « Car rien n’est impossible à Dieu » (Lc 1, 37).
Cette année, sans l’avoir voulu, nous fêterons l’Annonciation, confinés, dans nos maisons! Pouvons-nous célébrer cette fête plus en vérité, plus intensément, plus en communion?
Quand les cloches sonneront, le 25 mars, à 19h30, que chaque disciple de Jésus, dans sa maison, ouvre sa Bible (ou son ordinateur) et lise, seul ou en famille, le récit de l’Annonciation, dans l’Évangile selon saint Luc, chapitre 1, versets 26 à 38.
Et qu’au même moment chaque maison allume une ou plusieurs bougies, à sa fenêtre, pour dire son espérance et conforter celle de ses voisins.

Nous prierons en communion par l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie en nous unissant au chapelet récité, à Lourdes, chaque jour à 15h30.

Nous demanderons à Marie de nous protéger et de nous aider à mieux accueillir Jésus dans nos maisons, dans nos cœurs, dans nos vies comme elle l’a fait elle-même pour nous : « Que tout m’advienne selon ta parole » (Lc 1, 38) – [1re dizaine].

Nous confierons à Marie qui devient Mère du Sauveur et qui deviendra notre Mère, nos frères et sœurs malades, nos frères et sœurs soignants, notre communauté humaine éprouvée. Nous lui dirons que nous voulons les aimer comme nous aimons Jésus, « le fruit béni de ses entrailles» (cf. Lc 1, 42), Lui qui a pris sur lui nos souffrances et nos péchés [2e dizaine]. 

Nous pourrons aussi confier nos craintes et nos doutes à celle qui fut toute bouleversée et s’interrogea : « Comment cela va-t-il se faire ? » (Lc 1, 34). La peur d’une vie remise à Dieu, différente de celle dont nous rêvons, rejoint la peur de la mort. Marie la connaît de l’intérieur et nous pouvons lui dire sans cesse : « Prie pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort », comme l’Église nous l’a appris [3e dizaine].

Enfin, poussés par l’Esprit, nous pourrons dire à Jésus : « Guéris-nous ! » Nous ne savons pas quelle sera la réponse sinon que, dans quelques jours, nous fêterons la passion, la mort et la résurrection de Jésus, le premier-né d’une multitude de frères qu’il fait entrer dans la vie de Dieu [4e dizaine.]

[5e dizaine avec intentions particulières].

Ouvrir sa fenêtre, allumer une bougie est un geste de communion que nous voulons offrir à toute la nation pour qu’elle rende hommage aux défunts, victimes du Covid19, et aussi à ceux qui donnent de l’espoir, soignants, autorités mais aussi famille, amis, voisins.
C’est pourquoi nous vous demandons de relayer ce message très largement autour de vous, par tous les moyens autorisés à votre disposition!

LES ÉVÊQUES DE FRANCE

Une parole consolante…

J’ai trouvé ce message de Maria Valtorta, qui m’a fait du bien, je vous le transmets. Il y a certainement quelques défauts de traduction…

Jésus dit :

“Mes bien-aimés qui vivez enfermés dans le cercle de mes bras comme dans l’enceinte du tabernacle ancien, je vous donne mon ordre en ces temps de la colère, venue non pour vous, mais pour les péchés du monde.

Quand, dans le malheur général, vous voyez les humains s’agiter et se troubler et se mettre dans des états de douleur injuste, ne vous unissez pas à eux. Compatissez aux malheurs communs, mais, les reconnaissant comme le signe de la Justice divine, ne vous abandonnez pas à des déséquilibres humains.

Mon esprit a effleuré vos pupilles et leur a donné une vision que l’œil humain n’a pas. Vous voyez au-delà de la terre et vous connaissez la vérité des choses. Donnez donc son nom à cette heure et les attentions qu’elle mérite : expiatoires, et non imprécatoires, comme font généralement les humains, s’attirant de nouveau la colère du Ciel.

Que les coupables s’affligent puisque cette heure est le fruit de leur conduite. Vous, qui êtes prostrés devant ma gloire, bénissez-la, car par un châtiment, elle rappelle l’humanité parjure et idolâtre au Dieu saint et unique, et demeurez en moi.

L’huile de l’amour est sur vous, et de vous, elle déborde sur le monde. Vous êtes ceux qui l’attirent, vous, les vases précieux dans lesquels les sacrifices de votre vie deviennent de l’encens; lampes ardentes qu’aucun vent ne trouble, vous tendez votre esprit allumé comme une flamme droite vers mon autel.

N’oubliez pas votre élection et ne profanez pas le signe par des contaminations humaines. Restez à bénir dans le tabernacle pour ceux qui maudissent, à prier pour ceux qui ont besoin de miséricorde. Le monde sera sauvé grâce à vous.”

SOURCE : Extrait des Cahiers de 1943 , 15 décembre – Dictées de Jésus à Maria

Pierre Mimard

Parole de consolation…

J’ai trouvé ce message de Maria Valtorta, qui m’a fait du bien, je vous le transmets. Il y a certainement quelques défauts de traduction…

Jésus dit :

“Mes bien-aimés qui vivez enfermés dans le cercle de mes bras comme dans l’enceinte du tabernacle ancien, je vous donne mon ordre en ces temps de la colère, venue non pour vous, mais pour les péchés du monde.

Quand, dans le malheur général, vous voyez les humains s’agiter et se troubler et se mettre dans des états de douleur injuste, ne vous unissez pas à eux. Compatissez aux malheurs communs, mais, les reconnaissant comme le signe de la Justice divine, ne vous abandonnez pas à des déséquilibres humains.

Mon esprit a effleuré vos pupilles et leur a donné une vision que l’œil humain n’a pas. Vous voyez au-delà de la terre et vous connaissez la vérité des choses. Donnez donc son nom à cette heure et les attentions qu’elle mérite : expiatoires, et non imprécatoires, comme font généralement les humains, s’attirant de nouveau la colère du Ciel.

Que les coupables s’affligent puisque cette heure est le fruit de leur conduite. Vous, qui êtes prostrés devant ma gloire, bénissez-la, car par un châtiment, elle rappelle l’humanité parjure et idolâtre au Dieu saint et unique, et demeurez en moi.

L’huile de l’amour est sur vous, et de vous, elle déborde sur le monde. Vous êtes ceux qui l’attirent, vous, les vases précieux dans lesquels les sacrifices de votre vie deviennent de l’encens; lampes ardentes qu’aucun vent ne trouble, vous tendez votre esprit allumé comme une flamme droite vers mon autel.

N’oubliez pas votre élection et ne profanez pas le signe par des contaminations humaines. Restez à bénir dans le tabernacle pour ceux qui maudissent, à prier pour ceux qui ont besoin de miséricorde. Le monde sera sauvé grâce à vous.”

SOURCE : Extrait des Cahiers de 1943 , 15 décembre – Dictées de Jésus à Maria

Pierre Mimard

Une belle histoire…

Le carême démarre très fort, je pense que nous sommes entrés dans une tribulation depuis l’incendie de Notre Dame. J’espère me tromper…

Reçu de Soeur Emmanuel de Medjugorje : un peu dur mais beau…

La patte de la brebis.

Un jour, à Medjugorje, un pèlerin croate passait le long d’un champ où paissait un troupeau de moutons. Quelle n’a pas été sa surprise de voir le berger maltraiter durement une de ses brebis et lui casser une patte ! La pauvre bête bêlait d’un ton plaintif à fendre l’âme. Révolté devant une telle cruauté, le pèlerin courut vers le berger et lui cria avec colère : « Que faites-vous là !? Vous êtes fou ! Quelle cruauté ! » Mais avec un grand calme le berger lui expliqua : « Soyez en paix ! Je fais mon travail de berger. Cette brebis s’en va toujours loin du troupeau, elle est complètement sauvage, c’est très dangereux pour elle car elle s’égare. Un jour, elle va se perdre et elle risque de mourir dans les rochers et les buissons d’épines. Je lui ai cassé une patte pour qu’elle ne puisse plus marcher pendant quelque temps, et je l’ai fait exprès. Je vais maintenant la porter sur mes épaules et alors elle se familiarisera avec moi, et avec ma voix. Par la suite, lorsqu’elle sera guérie, elle ne me quittera plus. » Le pèlerin regretta d’avoir été agressif envers le berger, car il comprit que son but était de sauver la vie de sa brebis, même au prix de cette fracture. 

 

« Je suis le Pasteur des brebis, nous dit Jésus, qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres mais il aura la lumière de la vie. » Le message est clair, il vaut mieux subir la douleur provisoire d’une patte cassée que de s’éloigner du Berger et de perdre la vie pour toujours !

Et si le coronavirus était l’occasion de remettre en question notre mode de pensée et de vie, ne pourrions-nous pas y voir un moindre mal car le plus grand drame est que l’humanité continue à s’égarer loin de notre Berger Divin qui seul a les paroles de la vie éternelle. Lui seul a donné sa vie pour les brebis, il a payé la rançon de notre salut, et à quel prix ! Par SES blessures, nous sommes guéris. Nous ne voulons plus rechercher le bonheur là où il se perd.

 

Oui, sous le marteau qui frappe et blesse, se trouve toujours la main du Berger qui guérit !

Pierre Mimard

Une belle histoire…

Le carême démarre très fort, je pense que nous sommes entrés dans une tribulation depuis l’incendie de Notre Dame. J’espère me tromper…

Reçu de Soeur Emmanuel de Medjugorje : un peu dur mais beau…

La patte de la brebis.

Un jour, à Medjugorje, un pèlerin croate passait le long d’un champ où paissait un troupeau de moutons. Quelle n’a pas été sa surprise de voir le berger maltraiter durement une de ses brebis et lui casser une patte ! La pauvre bête bêlait d’un ton plaintif à fendre l’âme. Révolté devant une telle cruauté, le pèlerin courut vers le berger et lui cria avec colère : « Que faites-vous là !? Vous êtes fou ! Quelle cruauté ! » Mais avec un grand calme le berger lui expliqua : « Soyez en paix ! Je fais mon travail de berger. Cette brebis s’en va toujours loin du troupeau, elle est complètement sauvage, c’est très dangereux pour elle car elle s’égare. Un jour, elle va se perdre et elle risque de mourir dans les rochers et les buissons d’épines. Je lui ai cassé une patte pour qu’elle ne puisse plus marcher pendant quelque temps, et je l’ai fait exprès. Je vais maintenant la porter sur mes épaules et alors elle se familiarisera avec moi, et avec ma voix. Par la suite, lorsqu’elle sera guérie, elle ne me quittera plus. » Le pèlerin regretta d’avoir été agressif envers le berger, car il comprit que son but était de sauver la vie de sa brebis, même au prix de cette fracture. 

 

« Je suis le Pasteur des brebis, nous dit Jésus, qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres mais il aura la lumière de la vie. » Le message est clair, il vaut mieux subir la douleur provisoire d’une patte cassée que de s’éloigner du Berger et de perdre la vie pour toujours !

Et si le coronavirus était l’occasion de remettre en question notre mode de pensée et de vie, ne pourrions-nous pas y voir un moindre mal car le plus grand drame est que l’humanité continue à s’égarer loin de notre Berger Divin qui seul a les paroles de la vie éternelle. Lui seul a donné sa vie pour les brebis, il a payé la rançon de notre salut, et à quel prix ! Par SES blessures, nous sommes guéris. Nous ne voulons plus rechercher le bonheur là où il se perd.

 

Oui, sous le marteau qui frappe et blesse, se trouve toujours la main du Berger qui guérit !

Pierre Mimard

Prière à St Michel Archange

Saint Michel Archange,

défendez-nous dans le combat,

soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon.

Que Dieu exerce sur lui son empire, nous vous le demandons en suppliant.

Et vous, Prince de la Milice Céleste, repoussez en enfer par la force divine

Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes.

Ainsi soit-il.

Prière à St Michel

Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat,

soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon.

Que Dieu exerce sur lui son empire, nous vous le demandons en suppliant.

Et vous, Prince de la Milice Céleste, repoussez en enfer par la force divine

Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes.

Ainsi soit-il.

Texte de M.CAMUS

Merci, Pardon, S’il Te plaît !

Ces mots si simples – qui sont la base même de la plus élémentaire politesse -, inculqués dès la petite enfance, ne sont pas si puérils que cela, quels que soient notre âge et l’éducation reçue.
Ils ont été repris par le Pape François, dans une catéchèse de mai 2015 et peuvent être des supports à notre méditation. Le Carême nous en offre le temps, nécessaire pour cerner nos manques, nos enfermements, nos refus, nos tentations.
Dire « MERCI » avant « S’IL TE PLAIT », c’est peut-être savoir reconnaître que Dieu se donne à nous, avant toute demande, dans les choses les plus élémentaires de notre quotidien, ouvrant notre coeur à la beauté et à la
bonté !
« PARDON » quand, à la lumière de ces « mercis », apparaissent les zones d’ombres, au moment où nous nous sommes dérobés à l’amour, à l’accueil, à la vie en alliance avec Dieu.
«  S’IL TE PLAIT » Seigneur, seuls ce n’est pas possible…..Avec Toi, tout est possible. Comble-nous de Ton Esprit pour qu’Il nous aide à choisir ce qui fait la richesse de nos journées, à leur donner la joie et la paix et nous conduise vers davantage de vie en Ta Présence.
« Ces mots simples, qui font d’abord sourire, sont les garants de relations solidement enracinées dans l’amour du bien et dans le respect de l’autre » . ( Pape François ).
Si simples ? Alors, pourquoi ne pas en faire notre bagage de Carême ?
« Nous avons tous besoin de nous retirer en nous-mêmes pour trouver un appui, un sol ferme sur lequel nous tenir. Ce retrait va de pair avec le respect de soi- même. En me retirant, je m’accorde des égards pour que puisse à nouveau couler la source qui est en moi » ( Anselm Grün ).

Bon Carême !

M. Camus ( 03/2020 )