En raison du problème de la tribune qui se dégrade, la mairie ayant été obligée par mesure de sécurité de fermer les vannes du chauffage toutes les célébrations prévues à St Alexandre sont déplacées à l’église St Louis, ainsi que le concert ‘’Abbé Pierre’’ prévu ce dimanche 14 novembre à 16h30. Merci de votre compréhension
Auteur/autrice : Secrétariat
Dimanche 14 Novembre 2021 – 16h30 – Concert exceptionnel – L’Abbé PIERRE
Paix – Amour – Fraternité
Témoignage exclusif et inédit : un message pour aujourd’hui
Musique et chanson avec Marcel Dazin et Laurens Samson
Église Saint Alexandre Saint Louis de Bédarieux
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Entrée libre – participation aux frais
Corneilhan – Dimanche 14 novembre – Grand messe solennelle à 10h
Fête patronale à Sainte Céronne


Sainte Céronne, une sainte bien de chez nous !
Née à Corneilhan vers 410, elle mourut près de Mortagne-au-Perche (Orne) vers 490. Instruite dans la religion chrétienne, la jeune Céronne s’exila en raison de la réticence de ses parents, attachés au paganisme romain. Elle reçut le baptême en Gascogne, et se fixa près de Romigny, où elle fonda un oratoire voué à St Martin. Elle commença par y mener une vie érémétique, mais les disciples affluant, elle fonda un monastère qui prospéra. Les moines et moniales de Normandie considèrent Ste Céronne comme la fondatrice et l’initiatrice de la vie monastique dans leur province. Une invasion des Normands dissipa cependant la communauté vers la fin du IXe s. Les restes mortels de Céronne furent cachés, et la paix revenue, l’évêque de Sées, Mgr Adelin, procéda à l’élévation du corps de Céronne, ce qui équivaut à l’actuelle canonisation des Saints.
Une église fut édifiée au-dessus du tombeau de Ste Céronne, qui fut embellie au XVIIe s., notamment par un magnifique retable dans lequel les reliques de la Sainte sont exposées.
En 1880, le Père Abbé de Notre Dame de la Trappe (Soligny), dom Etienne Salasc, moine cistercien né à Bédarieux, découvrit la mention de la naissance de Ste Céronne à Corneilhan. Il mit en rapport les curés de Ste Céronne et de Corneilhan ainsi que les évêques de Sées et de Montpellier. En 1895, Mgr de Cabrières, évêque de Montpellier, instaura dans son diocèse le 15 novembre la fête de Ste Céronne. Une chapelle de l’église paroissiale de Corneilhan fut érigée sous son vocable, chapelle dans laquelle est encore conservée de nos jours, une relique de notre Sainte. (Source : Manuscrit de S Evroult attribué à Orderic Vital,BnF, nouvelles acquisitions latines n. 405, f.193-108)
Jeudi 11 novembre à Magalas à 9h
Messe – Célébration du 11 novembre

A Puissalicon : Grand messe de Saint Guiraud

Lundi 8 novembre à la chapelle Saint Guiraud à Puissalicon à 15hh
Rencontre avec les soignants : dimanche 31 octobre
Avec Père Joseph-Marie

Mot du Père curé – Novembre 2021

Par la constitution apostolique Missale Romanum, datée du 4 avril 1969, Paul VI promulguait un missel « révisé ». La traduction française définitive entrera en vigueur le 1er dimanche de l’Avent de cette année.
Traversons rapidement les principales nouveautés.
1- La modification la plus importante concerne le Credo : la nouvelle traduction fait proclamer à l’assemblée que Jésus est « consubstantiel au Père ». L’expression « de même nature » pouvait en effet être interprétée dans un sens trithéiste, ce qui est exclu avec le terme « consubstantiel » : un seul et unique Dieu, une seule substance divine.
2- Le terme « Seigneur » est ajouté dans différentes parties de l’ordinaire de la messe. Ainsi dans l’oraison de la préparation des dons : « Tu es béni, Seigneur, Dieu de l’univers : nous avons reçu de ta bonté le vin que nous te présentons, fruit de la vigne et du travail des hommes ; il deviendra pour nous le vin du Royaume éternel. »
3- L’invitation à la prière au moment de l’offertoire devient : « Priez, frères et sœurs : que mon sacrifice, et le vôtre, soit agréable à Dieu le Père tout-puissant ».
L’assemblée répond : « Que le Seigneur reçoive de vos mains ce sacrifice à la louange et à la gloire de son nom, pour notre bien et celui de toute l’Église ».
Ce nouveau dialogue met en valeur la dimension du sacrifice, offert au nom de toute l’Eglise par le prêtre, en vertu du sacerdoce ministériel.
4- L’embolisme (ce terme désigne la prière entre la fin du Notre Père et l’acclamation de l’assemblée) est modifié et devient : « Délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps : soutenus par ta miséricorde, nous serons libérés de tout péché, à l’abri de toute épreuve, nous qui attendons que se réalise cette bienheureuse espérance : l’avènement de Jésus-Christ notre Sauveur. »
L’acclamation des fidèles demeure la même : « Car c’est à toi qu’appartiennent… »
5- Le terme « frères » est remplacé par l’expression « frères et sœurs ». Par exemple, lors du Je confesse à Dieu les fidèles diront : « Je reconnais devant vous, frères et sœurs (…) et vous aussi, frères et sœurs, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu ».
6 – La nouvelle traduction insiste sur l’importance du silence, pour une réception plus fructueuse de la Parole de Dieu, et une participation plus intériorisée au mystère eucharistique.
7- Elle rappelle également que la prière liturgique est une prière chantée et invite à soigner la gestuelle (inclination, génuflexion).
Père Joseph-Marie

